• Image of Steve Potts - Musique Pour Le Film D'un Ami (FFL062)

First ever reissue of impossible to find French soundtrack by Steve Potts.
Mixing elements of spiritual jazz, free funk and dirty grooves, the album was mixed by Jef Gilson.
Remastered from the master tapes.
Restored artwork + 4 page booklet & Obi Strip

In 1975, Steve Potts left Steve Lacy for a time to compose Musique pour le film d’un ami following the proposition from the film’s director Joaquín Lledó. With guest musicians of quality and from vairied horizons (Ambrose Jackson, Jean-Jacques Avenel, Frank Abel, Elie Ferré, Christian Escoudé…), the saxophonist recorded a soundtrack ranging from modal jazz to free funk and from dirty grooves, to java wah-wah with disconcerting elegance. Rather than blaxploitation, Potts and his group offer us their mixploitation made in Paris which would be recognised way beyond the boundaries of La Défense.

If you have never seen Sujet ou le secrétaire aux 1001 tiroirs, Steve Potts will allow you to listen to it. The film was made by a friend of his, Joaquin Noessi, a pseudonym of Joaquín Lledó, for which the saxophonist composed the music in the mid-seventies. It was recorded in Saint-Germain-des-Prés and Potts was joined by the musicians he played with regularly at the time with Steve Lacy (Jean-Jacques Avenel, Ambrose Jackson, Kenneth Tyler) but not just them…

Because, on Musique pour le film d’un ami, we can also hear funk musicians (pianist Frank Abel and percussionist Donny Donable, both also expatriates, who played in the group Ice), nimble French musicians (Elie Ferré and Christian Escoudé on guitars, Joss Basselli on accordion) and unclassifiable men-of-all-seasons (Keno Speller on percussion and Gus Nemeth on double bass). The production was assured by another Iconoclastic figure: Jef Gilson.

It was an eclectic team, and they made an eclectic album. As is shown by the track titles: Java, Tango, Street Blues, Rock (La Défense), Bhagavad-Gita… Paris, is Babylonia and Steve Potts just has to shake it all up and let the notes pour out: modal, (even cosmic, jazz) free funk, dirty grooves, cool jam sessions, bistro boogie, java wah-wah… On Street Blues, the actor’s voice advises us to: “Listen to the music, listen to the magic voice!” That voice belongs to Steve Potts, and thanks to Souffle Continu it sings out again today, as they rerelease the only record made under his name: Musique pour le film d’un ami, a shattering album of shattered atmospheres.

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En 1975, Steve Potts fausse compagnie à Steve Lacy le temps de composer Musique pour le film d’un ami à la demande du réalisateur Joaquín Lledó. Avec des invités de taille et de tous horizons (Ambrose Jackson, Jean-Jacques Avenel, Frank Abel, Elie Ferré, Christian Escoudé…), le saxophoniste enregistre une bande-son qui va de jazz modal en free funk et de groove canaille en java wah-wah avec une élégance folle. À la blaxploitation, Potts et ses camarades opposent une mixploitation made in Paris que l’on applaudira bien au-delà des murs de La Défense.

Si vous n’avez jamais vu Sujet ou le secrétaire aux 1001 tiroirs, Steve Potts va vous le faire entendre. Car c’est le film d’un ami – Joaquin Noessi, pseudonyme de Joaquín Lledó – dont le saxophoniste a, au milieu des années 1970, composé la musique. Pour l’enregistrer, direction Saint-Germain-des-Prés en compagnie de camarades que Potts côtoie alors chez Steve Lacy (Jean-Jacques Avenel, Ambrose Jackson, Kenneth Tyler) mais pas seulement…
Car on trouve aussi sur Musique pour le film d’un ami des musiciens de funk (le pianiste Frank Abel et le percussionniste Donny Donable, autres expatriés qui jouent alors dans le groupe Ice), d’agiles instrumentistes français (Elie Ferré et Christian Escoudé aux guitares, Joss Basselli à l’accordéon) et d’impayables touche-à-tout (Keno Speller aux percussions et Gus Nemeth à la contrebasse). Quant à la production, ce sera l’affaire d’un autre iconoclaste : Jef Gilson.
Comme l’équipée est éclectique, le disque le sera lui aussi. En commençant par les titres de ses morceaux : Java, Tango, Street Blues, Rock (La Défense), Bhagavad-Gita… Paris, c’est Babylone et Steve Potts n’a qu’à la secouer pour y faire pleuvoir ses notes : jazz modal voire cosmique, free funk, groove canaille, cool jam, bistro boogie, java wah-wah… Et sur Street Blues, cet acteur qui nous conseille : « Écoute la musique ! Écoute la voix magique ! » Cette voix, c’est celle de Steve Potts, que Souffle Continu refait chanter aujourd’hui, en rééditant le seul album jamais publié sous son nom : Musique pour le film d’un ami, le disque fou d’atmosphères éclatées et éclatantes

.33rpm.

souffle continu records · Marie-France
souffle continu records · Bhagavad-Gita

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