• Image of François Tusques - Piano Dazibao (FFL073)

First ever LP reissue
Carefully remastered from the master tapes
Heavyweight 180 gr. LP
425 gsm brownboard outer sleeve
Licensed from Futura / Marge

To avoid the “Quésaco?” on the sleeve of Piano Dazibao, François Tusques explains everything: A wall mural on which the Red Guard expressed their opinions during the Chinese proletarian cultural revolution. So much for the “Dazibao”, very good; but the piano in all that?

The piano, François Tusques was self-taught and his work was influenced by Jelly Roll Morton and Earl Hines before discovering Thelonious Monk, Bud Powell and then… free jazz. In Paris in 1965, Tusques mixed with Michel Portal, François
Jeanneau, Jean-François Jenny-Clark, Aldo Romano or Jacques Thollot. He also met Don Cherry and above all recorded, with other like-minded Frenchmen (Portal and Jeanneau alongside Bernard Vitet, Beb Guérin and Charles Saudrais), the
first album of free jazz in France, named… Free Jazz.

In 1967, Tusques again served up Le Nouveau Jazz, this time in the company of Barney Wilen (and Guérin, Jenny-Clark, Romano). Three years later his thirst for freedom led him to isolation; between May and September 1970, the pianist recorded, at his home, the first of two albums that he would release on Futura Records: Piano Dazibao and Dazibao N°2.

Under the influence of Mao and Lewis Carroll, the free spirit roamed and composed seven tracks which are not so much free as libertarian. As an homage to some friends (Don Cherry, Sunny Murray, Archie Shepp, Clifford Thornton but also
Colette Magny, Michel Le Bris or the Théâtre du Chêne Noir), the pianist played cascading bouquets of notes, free-form wanderings, blues-ambushed dances, growls, discords, a fatal requiem… A cherished freedom, songs of hope and demands, François Tusques offers the most unrelenting of independent records


Evitons les « Quésaco ? » : au dos de la pochette de Piano Dazibao, François Tusques nous explique tout : Journaux muraux dans lesquels les gardes rouges exprimaient leurs opinions pendant la révolution culturelle prolétarienne en Chine. Voilà pour le « Dazibao ». Très bien, mais le piano dans tout ça ?

Le piano, François Tusques l’a appris en autodidacte et travaillé sous l’influence de Jelly Roll Morton et Earl Hines avant de découvrir Thelonious Monk, Bud Powell et puis… le free jazz. En 1965, Tusques fraye à Paris avec Michel Portal, François Jeanneau, Jean-François Jenny-Clark, Aldo Romano ou Jacques Thollot. Il rencontre aussi Don Cherry et, surtout, enregistre avec d’autres frenchies remontés (Portal et Jeanneau plus Bernard Vitet, Beb Guérin et Charles Saudrais) le premier disque de free « made in France » : Free Jazz.

En 1967, Tusques sert encore Le Nouveau Jazz, cette fois en compagnie de Barney Wilen (et Guérin, Jenny-Clark, Romano). Trois ans plus tard, sa soif de liberté le pousse à l’isolement : entre mai et septembre 1970, le pianiste enregistre de chez lui le premier des deux albums qu’il publiera sur Futura Records : Piano Dazibao et Dazibao N°2.

Sous l’égide de Mao et de Lewis Carroll, l’électron divague et compose sept pièces non pas libres mais libertaires. En hommage à quelques amis (Don Cherry, Sunny Murray, Archie Shepp, Clifford Thornton mais aussi Colette Magny, Michel Le Bris ou Le Théâtre de Chêne Noir), le pianiste fait des bouquets de notes en cascade, d’échappées belles, de blues embusqué, de pas de danse, de grondements, de dissonances, de fatal requiem… Liberté chérie : de revendications en chants d’espoir, François Tusques signe là le plus implacable des disques indépendants.


©2022 SouffleContinu Records

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